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Peut-on perdre ses dons ? Partie 1

Dernière mise à jour : 20 déc. 2022


Est-ce que nous pouvons perdre nos dons si nous ne les utisons pas comme des dons ? Est-ce que le grand patron peut nous les retirer par punition de ne pas avoir été gentil(lle) ?
Peut-on perdre ses dons ?

C'est une question que je me suis longtemps posée. En effet, j'avais entendu et lu tout et son contraire, sur ce thème.


Par exemple : " c'est un don, si vous vous en servez pour gagner de l'argent, on vous le retire", ou encore : "si vous l'utilisez à des fins de manipulation" et autres paroles du même type...



Mais est-ce vrai ? Est-ce que le grand patron peut nous retirer nos dons ?


Je vous réponds : NON, sans aucune hésitation, et cela pour deux raisons :

  • Nous avons notre libre arbitre,

  • Le grand patron est pardon et amour et non revanchard, et punisseur.

Donc il ne peut pas nous retirer nos dons, mais nous pouvons les perdre. C'est à dire, que certaines croyances, certaines peurs, peuvent nous fermer à nos dons.


Pourquoi pouvons-nous perdre nos dons ?


Le souhait de chaque personne est d'être aimé(e), d'aimée, et d'appartenir à un groupe. Ce besoin d'être reconnu(e), de faire partie de... est intimement lié à qui nous sommes et ce que nous pensons de nous. Nous aimons-nous ? Sommes-nous réellement nous ?


C'est là que se situe un grand paradoxe, nous voulons être aimé(e), reconnu(e), appartenir à un groupe, et pour cela nous nions qui nous sommes ! Nous nous dévalorisons nous-même, nous nous trahissons nous-même, nous nous excluons nous-même !



Pour exister aux yeux des autres, nous cessons d'exister à nos propres yeux !

Ces peurs qui nous éloignent de nous !


Nos cellules portent de vieilles peurs ancrées, qui prennent racine dans nos vies passées. Certaines de ces vies, ont pu être violentes. Souvenez-vous des chasses aux sorcières !


Ces peurs sont nées de toutes ces mémoires : humiliation, exclusion, emprisonnement, déshonneur, torture, trahison, mort violente.

Avec pour fin, la solitude profonde, noyée dans d'atroces souffrances !

Alors dans cette vie, une petite voix nous dit :"chut, sois comme tout le monde ou sinon tu vas mourir, on va te rejeter, tu finiras seul(e) au fond d'un cachot..."


Avoir des dons, que ce soient en tant que médium, guérisseur, passeur d'âme, est parfois difficile à vivre par rapport aux regards des autres. Je me souviens enfant, quand je voyais les morts, la première fois que j'en ai parlé, j'ai vu dans le regard de ma mère, de la frayeur, de la honte, d'avoir une enfant si différente des autres. Elle s'est empressée de me dire "chasse ces vilaines choses tout de suite". Maman était catholique, croyait en la punition du Divin, et agissait uniquement emprisonnée par la peur du "qu'en dira-t-on", et celle d'être punie.


Il est parfois difficile de vivre, de trouver sa place quand nous sommes différents, combien de fois, les autres enfants m'ont montré du doigt en se moquant de moi ! Combien de fois quand j'essayais de parler de ce que je vivais, j'ai vu les visages des autres se fermer, avec un regard qui disait : "elle est complètement dingue celle-là".


Les croyances sur nous, des entraves énergétiques


Savez-vous comment naissent les croyances ? Au départ une croyance est une simple idée, une remarque. Par exemple : une personne vous dit que vous êtes dingue. Puis une deuxième, puis une troisième, ainsi de suite. Cette simple suggestion de départ, va s'incruster en vous, et devenir une croyance.

Alors si cette dernière est : "tu es magnifique", tant mieux ! Mais si elle vient entâcher l'estime de vous, elle devient limitante. C'est à dire, qu'elle va agir comme des barrières, des entraves entre qui vous êtes vraiment et qui vous êtes dans votre vie.


Ces croyances sont étroitement liées aux peurs, car leurs racines ont les mêmes origines des situations que nous avons vécues qui nous ont salies, rabaissées, humiliées...


Les croyances populaires, de réels pièges !


Au début, j'avais peur car je croyais qu'il existait des esprits noirs, mauvais, des formes diaboliques. On raconte tant de choses sur ces mondes inconnus, ces mondes parallèles. Où se situe la vérité ? Telle est la question.


J'ai vécu des situations qui m'ont confirmées que de l'autre côté tout n'est pas amour. Le plus récente, était il y a deux ans. Avec mon compagnon, nous étions partis visiter une maison, alors que nous approchions de la porte d'entrée, soudain, je me suis écroulée à terre dans la rue. Je ne pouvais plus respirer. Plus d'air, quelque chose me serrait la gorge... J'étais totalement en panique, je me voyais déjà en train de mourir, ici, dans cette rue, quelle horreur !


Soudain je me suis souvenue de cette petite phrase que j'avais reçu peu de temps auparavant :"tu ne peux faire face qu'à ce dont tu es préparée". J'ai crié :"Stop !" J'ai ressenti à cet instant, une puissante énergie, très chaude m'envelopper, et tout s'est arrêté. Je venais brillamment de réussir un examen ! Chouette pour moi, mais pour mon compagnon, ce fut une grande frayeur !

Il est vrai qu'il existe des formes peu sympathiques, même très violentes, mais il est important de savoir que nous ne sommes mis en présence de ces dernièers qu'en fonction de nos capacités.



C'est nous qui nous retirons nos dons


Il est donc important de comprendre que c'est nous et nous seul(e) qui avons le pouvoir de nous retirer nos dons. Le terme n'est pas juste, je dirais plutôt, endormir nos dons.


Nous venons au monde avec des dons, qui sont là, latents. Un jour ils se révèlent à nous, mais pas dans leur grandeur. Il y a plusieurs étapes, et au fil du temps, ils se développent, s'amplifient. Mais si des peurs, des croyances viennent croiser leurs routes, ils se rendorment.


Enfant jusqu'à jeune adulte, je voyais, j'entendais, je faisais des rêves prémonitoires. Mais je ne savais pas gérer tout cela, et surtout je ne savais pas ce que je devais en faire. Une nuit j'ai rêvé que mon grand-père était en train de mourir. Je le voyais allongé dans sa cuisine, se vider de son sang. Je me suis réveillée en sursaut, j'ai secoué mon mari en lui disant :"Vite il faut aller chez Claude il est en train de mourir". Il m'a regardé et m'a lâché un "t'es de plus en plus dingue". Alors j'ai laissé tomber. Une heure plus tard, le téléphone a sonné. Mon grand-père venait de mourir, d'une hémorragie.... Ma grand-mère venait de le retrouver sur le sol de la cuisine.


Quelle culpabilité de ne pas avoir écouté ce rêve ! Je me suis fermée à toutes ces visions !


Même si nous nous fermons, nous sommes !






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